Le Président Boni YAYI depuis, sept ans, tient les manettes de l’Etat béninois. Et en dépit de moult épreuves, le chantre du changement reste inébranlable et accroché à sa vision : mettre le Bénin d’ici 2016 sur les rails de l’émergence avec comme point de mire la remontée significative du taux de la croissance économique.

Le 06 avril 2013, le Président Boni YAYI et la majorité présidentielle commémoreraient le deuxième anniversaire du second quinquennat du régime au pouvoir. Ajouté aux cinq ans du premier mandat, à vrai dire, c’est le septième anniversaire de la conquête et de l’exercice du pouvoir par le Président Boni YAYI. Sept ans marqués par d’évidents progrès dans maints domaines (infrastructures routières et sanitaires, grands travaux, intensification de l’électrification rurale et urbaine, réformes structurelles, économiques et politiques, etc.) mais aussi sept ans de lutte acharnée contre les facteurs de l’immobilisme, de la paupérisation et de l’improductivité économique qui plombent et annihilent les efforts de développement du Bénin.

Modernité, progrès et lutte contre la pauvreté

Face à la réalité actuelle du cours de la vie marquée par la flambée des prix des produits de première nécessité et l’amenuisement des pouvoirs d’achat de la majorité des Béninois, faire le bilan de la gestion du pouvoir par le régime au pouvoir peut apparaître comme une entreprise rude. En dépit, certes, d’un contexte social manifestement difficile, les Béninois, que l’on soit de l’opposition ou de la mouvance, sont unanimes qu’en sept ans de gestion de pouvoir par le Président Boni YAYI, le Bénin a connu de nombreux progrès et dans maints domaines. Les plus évidents pour tous, touchent aux infrastructures notamment la modernisation du réseau routier sur toute l’étendue du territoire national. Ceux qui ont connu la ville de Cotonou, la mégapole économique du Bénin avant avril 2006 sont pétris d’émerveillement lorsqu’ils y reviennent aujourd’hui. Les grands travaux, la mise en place des crédits aux plus pauvres pour sortir les plus vulnérables de la précarité, la construction des infrastructures sanitaires et éducatives, la gratuité de l’enseignement maternel et primaire, l’assistance aux couches les plus vulnérables, la gratuité de la césarienne, la liste n’est pas exhaustive, ont constitué les actions majeures qui ont marqué le premier quinquennat. Diverses études et statistiques indiquent que depuis le renouveau démocratique, jamais Chef d’Etat n’a autant investi sur le front social que Boni YAYI. Aux diverses mesures à l’avantage des enseignants et des personnels de la santé (recrutement, primes, indemnités, augmentations salariales), il faut ajouter l’innovation historique que constitue l’appui aux couches vulnérables à travers les micro crédits aux plus pauvres et d’autres actions dont la finalité était de réduire la précarité en redistribuant la richesse commune. Même si paradoxalement c’est sur le front social qu’il aura été le plus incompris à en juger par la multiplicité des mouvements de débrayage, l’histoire retiendra que c’est sous Boni YAYI que les enseignants et les personnels de santé auront connu une substantielle amélioration de leur traitement salarial et que les femmes ont eu les moyens pour exercer des micro activités génératrices de revenus. Le premier quinquennat a été aussi et surtout consacré à l’assainissement du cadre macro-économique et des finances, de la mise en place d’une diplomatie de développement consacrée par l’entrée fulgurante du Bénin dans le concert des nations grâce à une plus grande visibilité à l’échelle régionale et internationale. Le premier quinquennat a été aussi pour Boni YAYI celui des écueils politiques, des facteurs ayant négativement contribué à freiner l’envol économique du Bénin. Si Boni YAYI a gagné toutes les batailles politiques face à ses adversaires, il n’en demeure pas moins que celles-ci ont laissé de profondes entailles et exacerbé les clivages socio-politiques.

Audace et détermination

La réélection au premier tour du Président Boni YAYI, au terme du scrutin présidentiel du 13 mars 2011, était chargée de challenge personnel pour le nouvel élu lui-même après d’âpres et de rudes batailles politiques mais aussi et surtout d’espérance pour tous ceux des béninois laissés sur leur soif quant à son premier mandat. C’est donc naturellement et en leader pressé face à l’immensité de la tâche qu’il démarra en trombe son deuxième quinquennat le six avril 2011. Dans son discours d’investiture, Boni YAYI avait annoncé les couleurs : son deuxième mandat sera consacré aux réformes économiques et politiques non sans mettre l’accent sur la lutte contre la corruption et la fin de l’impunité. Au plan économique, la baisse drastique des recettes douanières dont plusieurs études mettent sur le compte de la corruption des douaniers, avait obligé Boni YAYI à soutenir l’avènement du Programme de Vérification des Importations ( Pvi-Nouvelle Génération). Selon les attentes, ce programme qui touchait aux réformes portuaires et douanières devrait induire une rapide augmentation des recettes douanières et portuaires, principale source de revenus pour le trésor national. Le désenchantement a été aussi abyssal que les attentes placées en cette réforme. Retour à la case départ. Là, il faut saluer le courage politique du Président de la République pour avoir su vite arrêter une aventure qui apparaissait pour le moins périlleuse à l’économie. Il a fallu donc de l’audace et de la témérité du Chef de l’Etat sans préjuger des conséquences personnelles pour lui-même, en raison des enjeux, pour stopper le Pvi. En vérité, cette audace permettra à Boni YAYI d’aller plus loin en enclenchant l’assainissement du secteur cotonnier , un autre poumon de l’économie, à travers le dessaisissement des acteurs traditionnels. Aujourd’hui, les résultats, au terme de la campagne cotonnière 2011-2012 donnent raison au Chef de l’Etat : près de 20 milliards de bénéfice à mi-parcours du processus de l’égrenage. De l’inédit depuis que la filière est confiée aux acteurs privés. Mais les succès de Boni YAYI qui annoncent le retour de la croissance économique ne se sont pas arrêtés-là. L’assainissement du secteur portuaire mené de front par le Premier Magistrat lui-même porte aussi ses fruits avec le retour de l’augmentation du trafic maritime au Port de Cotonou alors que celui-ci était au bord du déclassement. Les effets conjugués des réformes et actions majeures mises en place que ce soit au niveau du secteur portuaire que de celui du coton, ont induit un accroissement du taux de croissance estimé pour l’année 2012 à 5,4% par le ministre des Finances et de l’Economie. Les perspectives pour l’année 2013 ne sont que bonnes.

La fin de l’impunité

L’une des actions fortes et hardies du Président Boni YAYI au cours de son second mandat en cours, est sa détermination à mettre fin à l’impunité face aux actes de corruption qui se sont multipliés à son avènement. Pourtant, moins d’un an après son élection en 2006, le nouveau Président de la République a initié la marche verte contre la corruption pour annoncer qu’avec lui, les choses devront dorénavant changer. Il a donc dû se raviser face au vide juridique qui ne permettait pas de poursuivre devant les juridictions compétentes les auteurs passibles d’actes de corruption, c’est-à-dire le corrompu mais aussi le corrupteur. C’est à juste titre qu’il appuya l’initiative et le vote par l’Assemblée nationale en 2011 de la loi contre la corruption. Aujourd’hui cette loi est complétée par la mise en place de l’Autorité Nationale de Lutte contre la Corruption (ANLC) dont les membres sont connus. Mieux pour marquer sa détermination à punir les délinquants économiques quels qu’ils soient, Boni YAYI a transmis à l’Assemblée nationale en 2013 les dossiers de cinq anciens ministres dont trois sous son régime pour leur mise en accusation devant la Haute cour de justice. Les députés ont joué déjà leur partition, reste alors l’aboutissement de la procédure qui relève d’une autre paire de manche. La volonté politique est manifeste aujourd’hui et Boni YAYI est décidé à nettoyer les écuries d’Augias. Nombre de ses parents proches cités dans des actes de malversations financières ou d’escroquerie en ont déjà fait les frais en séjournant à la prison civile de Cotonou. En dépit de la détermination du Président de la République, les écueils subsistent encore et le combat entre Boni YAYI et les chantres de l’immobilisme ne fait que commencer. C’est dire donc que le changement des mœurs et la promotion de la vertu au service du bien public prônés par le Chef de l’Etat comptent encore beaucoup d’adversaires pour passer comme un pavé jeté dans la marre. Mais ne dit-on pas qu’à « cœur vaillant, rien d’impossible » ? Boni YAYI quant à lui, reste inébranlable en sa foi de booster le développement économique du Bénin en laissant, au terme de son mandat actuel, un taux de croissance qui propulse son pays vers l’émergence.

Victorieux à toute épreuve, Boni YAYI conduit séreinement  le Bénin vers la remontée économique
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